Face aux mouvements sporadiques de populations enregistrés ces derniers temps dans plusieurs territoires de la province du Haut-Uele, le Ministre provincial en charge de l’Éducation Nationale et nouvelle citoyenneté, Didier Meduama Yolo, vient de taper du poing sur la table. À travers un communiqué officiel publié ce lundi, l’autorité provinciale a édicté des mesures strictes et urgentes pour garantir la continuité des cours et protéger les élèves touchés par ces déplacements massifs en cette fin d’année scolaire.
Pour Didier Meduama, aucun enfant ne doit rester sur la touche. “Toutes les écoles de la province ont l’obligation d’accueillir, sans la moindre condition, les élèves déplacés. Elles doivent les intégrer directement dans toutes les activités de fin d’année afin de leur permettre de clôturer leur cursus en beauté. Aucun élève ne peut être exclu d’une évaluation certificative nationale (ENAFEP, TENASOSP, etc.) pour des motifs liés à son déplacement, qu’il s’agisse de l’inscription sur la liste des candidats ou du paiement des frais de participation. Un mécanisme de vérification de l’identité sera mis en place pour encadrer le processus”, a fait savoir le patron de l’enseignement dans le Haut-Uele
Il ajoute pour le cas spécifique du chef-lieu, les élèves candidats à l’ENAFEP et au TENASOSP sont appelés à se présenter de toute urgence à l’Inspection Principale Provinciale (située au sein de l’ITIP/Isiro) pour leur enregistrement et leur alignement dans un centre de passation.
Il confirme que ces mesures de sauvegarde humanitaire et éducative entrent en vigueur dès ce 1er juin 2026.
Par ailleurs, il promet de veiller personnellement à ce qu’aucun gestionnaire ou chef d’établissement, tant du secteur public que privé, ne déroge à ces directives sur l’ensemble du territoire du Haut-Uele.
Rédaction.






