Le Staff de la méga structure Juvénile de la ville d’Isiro “États-Unis” qui regorge à son sein plusieurs jeunes des différents territoires du pays dit avoir appris avec stupéfaction les attaques dont a été victime son porte-parole, Monsieur Clément Asape, le week-end dernier dans le territoire de Faradje. Les faits lui sont imputés par le DG de la DGRHU, Jean Manda, via l’association LIBAFAR.
Suite à ces incidents malheureux, une Assemblée Plénière urgente a été convoquée ce mardi 28 juillet 2026 au siège de cette structure à Isiro en vue de tirer les choses au clair.
À l’issue de ces assises, le Staff “États-Unis” a, à l’unanimité, prononcé une mise en garde sévère contre le DG Jean Manda.
Il lui reproche d’avoir porté, à travers la structure LIBAFAR, de graves accusations mensongères contre la personne de son porte-parole en mission officielle dans ce territoire.
Le Staff “États-Unis” dénonce avec la dernière énergie ces accusations et prend à témoin l’opinion nationale et internationale tout en précisant que toute atteinte physique, morale ou mentale qui surviendrait à l’encontre de son porte-parole engagerait directement la responsabilité du DG Manda.
D’après les informations recueillies, c’est le porte-parole du Staff “États-Unis” qui aurait été humilié et déguerpi de manière inappropriée dans un hôtel de la place. Un déguerpissement sauvage et irrespectueux à l’encontre de ce haut cadre de la structure aurait causé beaucoup de préjudices.
Suite à ce traitement inhumain, plusieurs biens de valeur appartenant à Monsieur Clément Asape auraient disparu. Il s’agit notamment de quelques effets vestimentaires dont les singlets, caleçons et autres.
Face à cette situation, le Staff “États-Unis” lance un ultimatum de 48 heures pour la restitution immédiate des biens de son porte-parole sans autre forme de procès.
À défaut, il se réserve le droit de saisir les instances judiciaires compétentes afin que justice soit faite.
Par ailleurs, le Staff “États-Unis” invite l’association LIBAFAR à clarifier sa déclaration et à condamner publiquement les attitudes du DG Manda afin de privilégier un climat de paix et de concorde qui règne depuis longtemps entre les associations dans la province du Haut-Uele.
Pour le Staff, la communauté LIBAFAR est une structure éprise de paix et du vivre-ensemble qui regorge à son sein plusieurs personnalités de valeur et ne saurait être ternie par les actes d’un individu visiblement mal intentionné.
Enfin, le Staff “États-Unis” informe l’opinion que jusqu’à la publication de cet article, les clés de la chambre sont encore entre les mains de son porte-parole qui, du reste, persiste à avoir honoré loyalement les factures de son séjour dans cette entité. Un dossier à suivre.
Rédaction







