Haut-Uele : Didier Badibanga tacle Mgr Dieudonné Madrapile sur son refus de réviser la Constitution

Didier Badibanga, cadre du parti politique Union pour la Démocratie et le Progrès Social, fédération du Haut-Uele, se dit consterné par les propos tenus par Monseigneur l’évêque du Diocèse d’Isiro-Niangara, Dieudonné Madrapile, sur son refus de la révision ou du changement de la Constitution.

Dans un entretien exclusif accordé à la rédaction de http://ueleinfos24.net ce lundi 13 juillet 2026, Didier Badibanga estime que le serviteur de Dieu ne devrait pas tenir de tels propos. Cela prouve, en suffisance, qu’il est contre le bien-être social du peuple congolais.

Pour ce cadre de l’UDPS Haut-Uele, si aujourd’hui la population est en souffrance, c’est à cause de cette Constitution de 2006. Ce que les évêques devraient faire, c’est d’évangéliser dans les églises la révision ou le changement de la Constitution.

“Monsieur le journaliste, quand un serviteur de Dieu refuse d’accomplir une telle mission, automatiquement cela démontre qu’il n’a pas le souci de la population congolaise. Est-ce qu’il ne serait pas de la gauche ? Parce que, s’il ne l’était pas, il soutiendrait le changement de la Constitution. Nous félicitons ses collègues de Kananga, Mbuji-Mayi et de l’Ubangi qui ont refusé de soutenir la CENCO”, a déclaré Didier Badibanga.

“Je connais bien Monseigneur Dieudonné Madrapile. C’est quelqu’un qui n’aime pas la manipulation, depuis l’époque du feu Charles Mbongha, d’heureuse mémoire. Comment aujourd’hui peut-il se laisser manipuler par le cardinal Fridolin Ambongo et Monseigneur Donatien Shole ? J’ai fortement regretté. Nous soutenons le changement de la Constitution et j’invite toute la population du Haut-Uele à soutenir ce changement de la Constitution et à barrer la route à ces serviteurs de Dieu qui s’illustrent dans la contre-campagne du changement de la Constitution.”

Il sied de souligner que, dans sa récente sortie médiatique, l’évêque du Diocèse d’Isiro-Niangara s’est dit trouver inopportune la révision ou le changement de la Constitution, mais plutôt de chercher à résoudre le bien-être de la population qui souffre.

Dieu-merci Betima

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